cacahuete master

Age : 17 Inscrit le : 05 Juin 2006 Messages : 200 Localisation : Paris -- à roller
 | Sujet: [Cacahuète Master] Chroniques d'un assassin Ven 24 Nov - 1:11 | |
| Ceci est le premier texte de ce que j'espère être une petite série de courtes nouvelles mettant en scène un assassin.
Vos avis ? (pour ma part je le trouve un ptit peu trop humain mon n'assassin).
"La mer s’étendait à perte de vue devant Sven. Sur les flots, des bateaux en bois ramenaient le fruit de leur pêche. Cette planète était tout ce qu’il y avait de plus tranquille, de plus paisible. Dommage qu’elle dusse périr. Il jeta un regard nostalgique sur un jeune garçon devant lui, il portait une caisse pleine de poissons. Il lui rappela son enfance, quand il aidait son père dans forces de défenses planétaires de sa planète natale. Puis son père était mort, ce fut la schola progenium, puis les années d’apprentissage au sein de l’officio assassinorum. A présent il devait répandre Sa parole, délivrer Sa justice. Et cette justice s’était tournée vers Kryos, une petite planète déclarée corrompue par un gouverneur déclaré hérétique.
- Ca va monsieur ? demanda le garçon. - Oui mon petit, ne t’inquiètes pas, le rassura-t-il.
Il se força à détourner son regard de l’enfant, symbole d’un passé révolu. Puis l’assassin attrapa ce qui lui servait de bagages et se dirigea vers l’hôtel le plus proche.
Arrivé dans le hall du « Nautique » Sven sonna au guichet. Un homme se présenta.
- Oui, que puis-je faire pour vous ? - Une chambre s’il vous plaît, fit Sven de son ton le plus amical. - Très bien. - Vous avez avec vue sur le palais ? - La dix-huit. Giggs vous y accompagnera.
Il prit la clé qui lui était tendue et suivi l’adolescent en costume rouge qui venait d’entrer.
- Voici votre chambre, lui dit le groom en arrivant devant la porte numérotée dix-huit. Si vous avez besoin de quoi que ce soir, sonnez. - Ca ira merci.
Et l’assassin se retrouva seul dans la chambre. Il se dirigea vers la fenêtre. Elle donnait bien sur le palais gouvernemental. « A ce soir. » murmura-t-il à l’imposant monument de marbre.
La nuit tomba. Se saisissant de sa combinaison furtive l’assassin sortit par la fenêtre. Arrivé au palais il désactiva les caméras de quelques tirs bien placés. Puis il escalada l’aile gauche. Un bruit soudain l’arracha à son ascension. Une caméra. Il pensait les avoir toutes repérées. Il lâcha un juron et monta le plus vite possible en espérant que personne ne l’ait entendu.
Arrivé à proximité du toit Sven se plaça contre le rebord. Il décrocha une grenade de sa ceinture qu’il lança sur le haut du bâtiment. Un rai de lumière inonda la plate forme. Les quelques gardes se trouvant dessus furent aveuglés. L’assassin jaillit et égorgea le premier d’un revers de couteau, il fut sur le second avant qu’il n’ai pu se ressaisir et la lame lui transperça le cœur. Le garde suivant braqua son arme sur lui, Sven lui décrocha un coup de pied qui le fit basculer par dessus la rambarde. Son corps alla s’écraser une centaine de mètre plus bas dans un bruit d’os brisés. Les deux derniers appuyèrent sur la détente de leur arme. Les rayons rouges transpercèrent le vide. Les deux gardes se regardèrent incrédules, se demandant où était passé l’assaillant invisible.
Sven s’était glissé à l’autre bout du toit. Avec une précision méticuleuse il sortit un fusil à canon long de son sac et y fixa un silencieux. Il posa l’arme sur un tuyau sans le moindre bruit. Il pressa la gâchette par deux fois et les deux renégats perdirent la tête.
L’assassin rangea l’arme et repartit comme si de rien était.
Il laissa son sac de combat sur le toit et se glissa dans un conduit d’aération, ne gardant avec lui que son fusil de sniper et son couteau à lame longue, sans oublier quelques grenades.
Après une heure d’errance dans les tuyaux métalliques Sven découvrit la salle de conférence. Il plaça son fusil, le chargea, puis il ne bougea plus, sa combinaison passée en mode veille tandis qu’il se reposait.
Un bruit le tira de son sommeil sans rêves. Le gouverneur prenait place sur son siège. Ses suivants s’asseyaient autour d’une table ovale. Sven enleva son casque et mit son œil nu contre la lunette de visée. « Rien n’est plus précis que ton œil. » lui répétait son formateur à l’officio. Il entendit le gouverneur commencer son discours.
« Nos armées sont prêtes, nous allons pouvoir exterminer ces pouilleux de laquais du faux trône… »
L’estomac de Sven se tordit de douleur et de dégoût. Insulter le trône, il ne pouvait laisser passer ça ! Il pressa la détente, creusant dans le corps de l’hérétique un trou de dix centimètres de diamètre.
La panique s’empara de la salle. Sven tira encore deux fois, répandant toujours plus de sang sur les tables de bois poli.
Les soldats envahirent le lieu. Sven dégoupilla une ceinture de grenades qu’il jeta dans la salle. Augmentant encore le nombre de morts.
Sven déclencha sa balise, puis, satisfait regagna le toit. Un vaisseau arrivait déjà pour l’évacuer.
Privés de leurs chefs les armées de Kryos se rendirent dès le premier jour de combat devant les milliers de vaisseaux qui envahirent leur ciel.
La bataille pour Kryos fut ainsi gagnée par un seul homme dont le destin était de ne jamais être connu."
Cacahuètement. Hugo - de retour, qui essaye de ralancer le forum sans flooder vu que tout le monde se barre.
Edit : j'viens d'm'apercevoir qu'il avait été posté en Battle, on peut le déplacer svp Msieu Modo. |
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flux

Age : 20 Inscrit le : 10 Juin 2006 Messages : 449 Localisation : picardie
 | Sujet: Re: [Cacahuète Master] Chroniques d'un assassin Ven 24 Nov - 21:23 | |
| [quote]pour ma part je le trouve un ptit peu trop humain mon n'assassin[quote]
au contraire c'est bien,il ne doit pas attirer l'attention sur lui sinon bonne histoire trés courte...
amicalement |
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cacahuete master

Age : 17 Inscrit le : 05 Juin 2006 Messages : 200 Localisation : Paris -- à roller
 | Sujet: Re: [Cacahuète Master] Chroniques d'un assassin Ven 24 Nov - 21:58 | |
| En fait quand je le dis trop humain, c'est au niveau des souvenirs, un assassin ça se souvient pas de son enfance, enfin je crois ^^.
Cacahuètement. Hugo - et pourquoi on le déplace pas? |
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