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 C'est la Chronique de LothaireVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Jean sans Peur




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MessageSujet: C'est la Chronique de Lothaire   Mer 26 Juil - 22:06

Bonsoir chers amis.
je suis nouveau sur ce site et je pense que tout le monde va me prendre pour un béjaune mais permettez que je vous présente un maîgre fruit de mon imagination. je sais déjà ce que l'on dira et pense que ce récit ne sera pas forcément du goût de tout le monde, mais il ne faut pas désespérer pour une bonne surprise disait ma maman. ^^
Veçy donc la Chronique que j'ai faite pour démontrer que dans l'empire, on ne se tire pas dessus tous les matin pour se dire bonjour et que le monde de warhammer peut être bien plus riche qu'il n'y paraît pour peu qu'on le sache bien imaginer à par soi. ^^
Enfin, que mon lecteur sache que ceci est une perception de ce monde comme tant d'autres, ces autres restant toutes aussi valables. c'est un autre style.
merci de votre courage et bonne lecture!


C’est la grande Chronique
l’Histoire de la succession Messire Marius Leitdorf
comte électeur de l’Averland.



Ici commence la chronique régulière du règne de messire Marius von Leitdorf, le comte électeur d’Averland, et qui prend pour point initial le début de la succession que ledit seigneur eut à cœur de régler comme il est encore en vie pour que, à sa mort, la paix soit conservée. C’est à la demande de sa majesté César l’empereur Karl Franz et de leurs seigneuries les comtes électeurs de la diète impériale que j’entreprends ici de clarifier et d’expliquer, à la lueur des faits qui me furent rapportés où auxquels il me fut donné d’assister, les circonstances et le détail des évènements qui conduisirent sa trèsexcellente seigneurie le comte électeur d’Averland à désigner son successeur de son vivant et aussi ce qui guida son choix ainsi que ce qu’il en advint. Car en effet, nombreux furent ceux qui, poussés par la jalousie ou par l’ambition, s’engagèrent à contester un droit premier de messire le comte et que, en ce temps, elle fit couler autant de sang que d’encre, chacun cherchant à se garantir par l’épée ce que la plume, seule ou non, ne pouvait lui assurer. Enfin il s’avère que vos seigneuries m’ont demandé de pourvoir à leur désir de connaissance, demande à laquelle je me plie dans et pour le commun profit en vue de sanctionner positivement la décision de l’Electeur d’Averland et pour que cet événement reste dans l’Histoire à des fins d’édification pour les seigneurs présents et futurs, comme un exemple de la grandeur et de la puissance de la diète impériale et de sa majesté notre empereur Karl Franz.
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Jean sans Peur




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MessageSujet: Re: C'est la Chronique de Lothaire   Mer 26 Juil - 22:08

Livre Premier

Chapitre Premier

Comment Marius Leitdorf, Comte Electeur d’Averland, n’ayant point
d’héritier malgré son âge, se résolu à trouver dans sa filiation un homme digne de lui succéder.

Comme chacun sait, messire le comte électeur d’Averland naquit dans les liens sacrés du mariage qui unirent en leur temps son père Friedrich le précédent comte et sa mère la comtesse Johanne et fut le seul fils qui ressortit de cette union. Lui-même songea à sa descendance et pour l’assurer se choisit une femme qu’il aima, et d’aucuns disent plus que de raison, Elisabeth de Wissenland. Malheureusement de cette magnifique union de la force, de la grâce et de l’intelligence rassemblée si admirablement en ces deux personnes, il ne ressortit aucune nouvelle de naissance propre à réjouir et le peuple et les parents et leur maison. Le malheur s’abattit à nouveau lorsque dame Elisabeth quitta le monde prématurément ce qui navra profondément messire le comte et son entourage. Après une période de deuil aussi longue que l’amour qu’il portait à sa défunte femme était grand, il convint d’un nouveau mariage avec la radieuse fille de l’électeur d’Hochland, Eugénie. Mais à nouveau le palais comtal dut se parer des grands voiles noirs et de toute la pompe qui sied aux funérailles des grands de ce monde. Abattu, frustré de ses amours, craignant d’être maudit par Sigmar, messire Leitdorf se résolut à renoncer aux choses du mariage et de la liaison charnelle tout en se sachant privé par la même de descendance directe.
Lorsqu’il eut annoncé ceci à ses conseillers, ceux-ci intervinrent auprès de lui avec de grands éclats lui affirmant qu’un seigneur de bien ne peut ni ne doit de son propre chef se priver de descendance car c’est proprement remettre ses Etats entre les mains de seigneurs moins sûrs qu’un fils ne peut l’être ou le livrer à la guerre civile. D’autres lui suggérèrent de se remarier au plus vite puisqu’il avait déjà atteint l’âge de trente et sept ans. Quant à votre serviteur il lui affirmait que, bien qu’il conçoive ses tourments et y compatisse et qu’il comprenne le choix qui en découlait, il ne pouvait renoncer à perpétuer la lignée de ses ancêtres et qu’à cette fin, il serait bon qu’il se trouvât quelque homme dans sa famille proche qui soit digne de lui succéder à quoi il répondit que, bien qu’il ait déjà songé à cette solution, il n’avait osé en faire mention à son conseil de peur de se rendre odieux au regard de son peuple et de ses conseillers. Il convint cependant que, pour le bien de sa lignée et l’intégrité de sa réputation, il était nécessaire qu’il en usât ainsi et c’est pour cela que, cherchant dans sa filiation la plus proche, son attention se reporta sur la personne du jeune Lothaire, comte d’Avoudrey, membre de la famille des Leitdorf par son père Arnold qui était un demi-frère de l’électeur messire Marius, ce qui faisait de lui le neveu de l’électeur lui-même ! Dans l’Averland on l’appelait aussi Sangershausen du nom du premier château de leur famille qui siégeait humblement dans les bois de Sangershausen où messire Friedrich aimait à chasser en son temps. Messire Arnold était pour sa part si bon chasseur qu’un jour, l’élève dépassant le maître, il prit à lui seul autant de gibier que la cour entière et il persévéra au point que de son vivant ledit gibier n’osait plus s’aventurer en ces bois par crainte du maître de séant. Mais depuis quelques semaines il n’avait plus rien à craindre car le grand chasseur et habile guerrier Arnold von Leitdorf, dit de Sangershausen, s’était éteint en sa demeure, emporté par la fièvre, laissant au monde son seul fils de onze ans, ledit comte Lothaire.
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Jean sans Peur




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MessageSujet: Re: C'est la Chronique de Lothaire   Mer 26 Juil - 22:08

Chapitre II

Comment messire Marius vint en aide par voie de droit à son neveu le jeune prince d’Avoudrey, Lothaire.

Donc il se trouvait que ledit seigneur Lothaire était en difficulté pour ce que son père le noble messire Arnaud était mort depuis peu et qu’ainsi âgé de onze ans seulement il était devenu comte conformément aux lois de la raison et de l’empire. Ainsi il se trouva fort dépourvu à l’heure où, profitant de sa faiblesse, son fâcheux voisin messire de Rabenhorst eut soldé habilement quelques chevaliers peu vergogneux dans le but de mettre à mal ses terres. Messire Rickard von Rabenhorst se trouvait être le seigneur de Deggenhalden, le comté voisin de celui d’Avoudrey. C’était un homme habile en tout, grand combattant, pieux, fidèle à l’empereur et généreux envers les siens, mais il savait y avoir une part de mal en lui qui l’emportait sur toute autre et c’était son avidité. Il avait nourrit une haine viscérale à l’encontre des comtes d’Avoudrey et notamment contre messire Arnold qui, bien que plus simple et sans doute moins instruit que lui des choses de la politique, était resté le premier dans les sympathies que portait messire Marius à ses vassaux et on sait pourquoi. Et cette haine, pour déraisonnable qu’elle fut, n’en était que plus tenace. Ainsi lors qu’il fallut rattaché le petit comté de Lanshau à un comté plus important pour des commodités de déplacement et de barrières douanières, la préférence de messire Marius alla au comte d’Avoudrey d’une part à cause de leur amitié indéfectible et d’autre part pour ce que le comté de Lanshau, outre le fait qu’il présentait un solution de continuité entre Avoudrey et l’archevêché dont les comtes d’Avoudrey étaient traditionnellement les avoués, s’était toujours montré plus proche de ce dernier dans ses relations que du comté de Deggenhalden. Ainsi messire Rabenhorst s’en trouva tout esmarri et se sentit spolié d’un bien qui lui revenait de droit selon lui. Il en conçut donc de la jalousie. L’étroitesse des Etats de messire Lothaire et le fait qu’il n’était encore officiellement comte et enfin qu’il se trouvait entouré de gens qui, s’ils lui étaient fidèles et loyaux, ne s’en trouvaient pas pour autant nombreux, aida au désordre si bien que messire Guillaume de Malpertuis, trouvant son seigneur en proie au chagrin que suscite chez les hommes de cœur et même les plus jeunes la vue du commun profit mit à mal, convint avec son frère Jehan de la nécessité d’en appeler à la justice de messire le comte électeur tout en préparant en ses terres les armes du courage. L’affaire ne dura que peu de temps et messire Leitdorf répondit aussi vite que l’injustice était flagrante et, en accord avec la diète d’Averheim, il condamna les chevaliers brigands au bannissement et leur employeur avéré ou soupçonné à faire pénitence et de leur méchanceté et couardise. Mais il est certain cependant que, si la condamnation des actions clandestines de la famille Rabenhorst aidait messire Lothaire puisque les bandits ne pouvaient plus percevoir leur solde, les bénédictions et actions juridiques ne suffiraient pas à rendre aux terres meurtries la paix que jamais la courtoisie et la raison ne leur auraient ôté. Et je dis cela et veux qu’on ne puisse me soupçonner de médisance, mais les fidèles de messire Lothaire attendaient sans doute au-delà des mots ces aides que le comte électeur ne pouvait leur fournir puisque, en ces temps troublés, il ne connaissait personne pour qui il aurait pu se passer de ses armes.
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Jean sans Peur




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MessageSujet: Re: C'est la Chronique de Lothaire   Mer 26 Juil - 22:09

Chapitre III

Comment messire le prince d’Avoudrey parvint, après avoir succédé à son défunt père, à rentrer en possession de ses Etats et comment il les sut bien défendre.

Messire Lothaire se trouvait donc fort jeune et pourtant il fut décidé qu’il serait fait comte avant que l’âge ne lui donne les moyens de l’être pour de bon. Le besoin de légitimité commandait qu’on lui donne ne serait-ce qu’un titre vide de tout contenu, le temps de parfaire son apprentissage à la chose politique, à la guerre et dans la foi de notre Sainte Eglise. Ainsi fut fait très sommairement, puisque les circonstances précédemment énoncées ne permettaient que l’on s’attarde dans le faste d’une nomination publique d’un jeune homme qui n’était pas même adoubé, et il fut décidé de même que les tuteurs et féodaux de son défunt père serviraient de conseil de régence en quelque sorte sans pour autant abuser de ce nom en public. Leur volonté à tous était de passer plus ou moins inaperçu derrière leur seigneur pour ne pas réveiller de vieilles querelles ou animer de vaines ambitions en leur sein. Ainsi le conseil de régence, puisqu’il faut bien le nommer ainsi, se composait des hommes les plus important de son fief à commencer par les frères Guillaume et Jehan de Malpertuis dont nous avons déjà parlé en ce qui concerne la décision d’en appeler à la diète de l’électorat pour remédier à leurs maux. Messire Jehan était l’aîné et en cela il avait hérité de la seigneurie de Lanshau. Messire Guillaume, quant à lui, était resté laïc malgré ses études de lettré et faisait œuvre de chancelier auprès de son frère qui pouvait ainsi se libérer de certaines comptabilités et autres besognes administratives pour se consacrer à l’étude des armes et de leur maniement car en effet, du vivant de messire Arnold, il était l’un des principaux capitaines d’Avoudrey. Point n’est besoin d’être un observateur averti pour constater que la famille Malpertuis semble ne pas être originaire de pure souche de notre bonne terre d’Empire ce qui ne pourra que faire constater à ceux qui en doutaient encore à cette heure que les terres étrangères peuvent donner de bons fruits parfois, et ce fut bien le cas. Depuis plusieurs générations déjà, la famille Malpertuis, originaire à ce que l’on en dit de Bretonie ou de la frontière que ce royaume tient en commun avec les terres de l’Estalie, s’était installée en Averland après avoir aidé un des ancêtres de la lignée électorale du comté, messire Otton Leitdorf puisqu’il faut le nommer. Messire Otton était en fait le grand-oncle de messire le père de messire Marius Leitdorf et il se trouvait qu’à cette époque le comté d’Averland était entré en guerre contre l’un des seigneurs de la Bretonie à la demande de l’Empereur, conflit qui ressurgira par la suite sous le règne de messire Arnold. La guerre fut rude à cette époque et messire Otton ne du la victoire qu’au renversement d’alliance inspiré par la famille Malpertuis au sein de la ligue Bretonienne et qui fut sans doute la conséquence de l’assassinat d’un clerc membre de leur famille par les seigneurs de Monchambeau, les ennemis d’Otton. En remerciement de la victoire qu’ils lui avaient permis d’acquérir, Otton donna la seigneurie de Lanshau aux membres de la maison de Malpertuis puisque de toute évidence leur trahison les rendaient indésirables sur la terre de leur suzerain d’où ils auraient été tantôt bannis au mieux, exécuté au pire. On trouvait encore dans le conseil de messire Lothaire messire Berthold von Grünritter qui se trouvait être le chancelier d’Avoudrey depuis quelques années déjà et qui le resta encore un temps puisque sa modeste extraction ne l’empêchait en rien dans la gestion du domaine de son seigneur. Enfin on trouvait encore l’archevêque d’Elisabethbourg, monseigneur Hartmann von Diepholz qui était chargé d’enseigner les choses de la foi au jeune comte et puis, chose qu’il faut noter, la très respectable et très admirée Dame Rhosvita de Malpertuis, tante de messire Lothaire et épouse de messire Guillaume qui se chargeait encore de son instruction à la lecture avec son mari mais aussi avait voix au chapitre dans le conseil du jeune prince, puisqu’en effet elle se trouvait instruite des arcanes de la magie.
Durant le mois de novembre, après s’être su assuré de la bienveillante bénédiction de du comte électeur, messires Jehan et Guillaume de Malpertuis et tous les autres membres du conseil entreprirent de rassembler leur forces par un décret. Les milices communales et notamment les redoutables piquiers de la cité d’Avoudrey se tinrent prêts à défendre leur communauté et seulement à défendre car Gerhart Ehringsdorf, le capitaine de la milice d’Avoudrey, avait reçu l’ordre de la bourgeoisie de la cité dont il avait la défense à charge de ne pas trop s’en éloigner de sorte qu’ainsi, si les biens du comte eurent put à souffrir des méfaits de ces chevaliers errants, ceux des bourgeois soient garantis car, selon eux, un prince peut bien plus aisément se procurer à nouveau des biens qu’il serait venu à perdre alors que le commun ne peut se vanter de cela. Tout ceci déplu fort au conseil de Lothaire qui se trouvait privé de la plus part des hommes disponibles sur ses terres. On conclu donc qu’il fallait sans plus attendre convoquer l’arrière ban pour aller à la rencontre des brigands et les chasser. Pour ce qui est du ban, messire Jehan, en qualité de connétable d’Avoudrey, parvint à assembler une petite troupe de quelques vingtaines de lanciers et autant d’homme à l’épée et d’arquebusiers. On ressortit même une couleuvrine vieillie des caves de l’arsenal pour mener à bien la petite campagne qui allait être la première expérience de la guerre du jeune prince. Jeune prince qui d’ailleurs, et ce sur le conseil de messire Guillaume, reçu les milices de l’arrière ban à l’extérieur des remparts du château familial et, pour qu’ils sachent pour qui ils allaient se battre, messire Lothaire se montra à eux du sommet de la barbacane. Toute cette bande de fripouilles, de roturiers et aventuriers avides de butin, cette merdaille enfin se trouva toute émerveillée de voir son jeune prince bien qu’ils ne purent s’enorgueillir que de l’avoir entraperçu. Mais l’intérêt de cette rencontre entre le prince et son peuple résidait avant tout dans le fait que, malgré son jeune âge, ce fut lui qui leur commanda, si bien que de faible garçonnet fraîchement nommé comte il passa en un instant au statut de chef d’Etat possédant l’auctoritas nécessaire au gouvernement. Ainsi il leur dit ceci : « Mes braves soldats, mon peuple, le bien commun et nous-même t’ordonnons de courir sus à l’ennemi ! Fais-le ! Ton salaire en sera la gloire et la reconnaissance de ton seigneur. » Se montrant si proche de son peuple tout comme son père le fut, il ne pouvait que se promettre une popularité grandissante. Les milices l’acclamèrent donc avant de partir en bandes sous la direction de sergents, bourgmestres et autres notables et s’en allèrent par là où on leur avait dit que les brigands avaient sévi.
Ceci fait, le jeune prince prit la tête de sa petite armée au côté de messire Jehan de Malpertuis et s’en fut combattre les brigands en prenant soin de rester à bonne distance pour voir le déroulement de la bataille sans pour autant craindre d’être blessé ou prit à parti par l’ennemi. La victoire fut vite acquise et les survivants qui prirent la fuite furent chassés par les milices et firent le dégât chez celui qui les avait employés.
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Jean sans Peur




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MessageSujet: Re: C'est la Chronique de Lothaire   Mer 26 Juil - 22:10

il reste encore une grande quantité de pages mais je ménage mes effets. ^^
la suite au prochain numéro si ceci vous plait. merci de votre attention.
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Jean sans Peur




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MessageSujet: Re: C'est la Chronique de Lothaire   Ven 6 Oct - 19:04

Bonjour à vous joyeux drilles, même si je subodore que vous n'êtes pas foule ici.

Juste en manière de sondage j'ai plusieurs questions:

1) Combien de personne on courageusement commencé la lecture de la chronique et se sont assoupies pendant la lecture? (un simple post avec un "X" ne demandera pas trop de sueur même aux moins doués et aura le mérite d'être clair, je ne vous volerai plus de votre temps. ^^)

2)Pour les personnes susmentionnées, et si elles en on l'envie, où vous êtes vous endormies, si cette phrase qui a été fatale à votre attention rentre dans la catégorie "souvenir impérissable" bien que j'en doute, bien sûr?

3)Histoire d'en rire: qui est allé jusqu'au bout? (peut-être un bisous sur la fesse droite en cadeau...ou une bouteille de saké^^)

4)Pour les gens qui seraient allés jusqu'au bout: ...
naaan! je laisse la question 4 personne n'y répondra ^^

5) Et dernière question: pourrais-je connaître les raisons de votre abandon s'il vous plait?

dernière remarque: un ami m'a dit: "Jean, ta p***** de chronique est lente et on a peine à croire qu'il se passe quelque chose malgré la quantité de page que tu as écrites, mais c'est vrai que plus on avance plus on voit que ça bouge."
Je remercie au passage cet ami pour son avis dur ma p***** de chronique ^^ et ajoute pour excuser la lenteur du récit le fait que effectivement la mise en place des personnages est longue.

Merci de votre attention.
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MessageSujet: Re: C'est la Chronique de Lothaire   Sam 7 Oct - 11:16

alors les réponses:

1:j'ai tous lu(sans m'endormir entre temps :D )

2:non je l'ai oublié tout de suite :P

3:vu qué j'au tous lu j'ai droit a mon bisous(sur la fesse droite)et a la bouteille de saké? :D

4:ben vas y dit au moins une personne t'es resté fidèle :)

5:jsé pas

amicalement
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Jean sans Peur




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MessageSujet: Re: C'est la Chronique de Lothaire   Sam 7 Oct - 13:56

Waw! voilà un mec méthodique et sérieux.

Alors en fait euh..... pour le bisous dur la fesse droite adressez vous à Hermentrude, ma secrétaire, et pour la bouteille: je bois pas "d'alcool de jaune" moi! ^^ je bois FRANCAIS mââââsieur! eh oui! (ou de la mirabelle comme un vieux lorrain que je suis ^^)

Merci pour la fidélité. c'est une valeur qui se perd de nos jours mâââââsieur ^^.

Dois-je déduire que tu n'as pas d'avis sur la chronique? (ah tu peux dire oui hein, j'ai pas d'objection moi...)

Merci de votre attention. Tcho!

Note: les blagues de ce message constituent une sorte de "trash test", une mesure de l'esprit trash ambiant voyez! donc je commence petit pour voir si ça passe. pour plus ce sera privé, faut pas abuser de la bienveillante bonhommie et de l'humour second degrès des gens. merci de votre compréhension.
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