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MessageSujet: Amazones   Sam 3 Juin - 11:40

Je relance sur ce forum ma nouvelle des Amazones.
Je remercie Peter pour le plagiat qu'il a fait de mon annonce :D

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Voila donc mon récit sur les amazones, il continuera petit à petit

Je m’appelle Perséphone. Je suis une Vierge Guerrière, combattante pour libérer ma tribu du joug des oppresseurs. Du haut de la colline, je contemple le vaste champ de bataille s’étendant à mes pieds. Déjà, des centaines de mes sœurs jonchaient le sol, dans des flaques de sang, aux côtés d’innombrables humains. Tous appartiennent à l’Empire. Ils veulent faire de nous des esclaves, des jouets sexuels, pour leurs nobles et richards. Je l’ai compris à leur regard lubrique que des dignitaires et ambassadeurs venus en nos terres nous ont jetés. Je ne sais pas à quoi ressemble les femmes dans l’Empire, mais visiblement, nous les attirons plus qu’elles. Toutefois, nous ne sommes pas soumises. Nous combattrons jusqu’à la mort.
Les rangs de lanciers se reforment, bien compact. Les chevaliers se mettent en position martelant de leurs nombreux sabots le sol. Les épéistes se tiennent prêts.
Puis un cri couvrit le martèlement des bottes et les cliquetis des armes. Aussitôt ce fut la ruée sur la colline. Nous avons un avantage indéniable aussi bien que tactique. Notre position sur-élevée. Notre chef, Marianne, siffla alors un ordre. Aussitôt, des dizaines de flèches jaillirent dans les cieux pour le couvrir un instant avant de pleuvoir sur les rangs ennemis. Quelques soldats levèrent leur bouclier…mais beaucoup tombèrent sous les pointes. Cependant, l’armée continua d’avancer.
J’étais prête à avancer. A me jeter sur nos ennemis. Je bouillonnais d’impatience. Une seconde volée, puis une troisième s’envola et alla tomber au milieu des rangs adverses. Quelques cavalières tombèrent…puis, un cor sonna. L’heure d’aller au corps à corps.
Aussitôt, des dizaines de guerrières descendirent la colline, venant se porter à la rencontre des ennemis, sautant agilement au-dessus des cadavres, piétinant un sol boueux et visqueux…Je levais mon épée et dégainai mon poignard, me baissai légèrement et frappai ma première cible. L’homme s’écroula sans comprendre pourquoi il était mort. Je me relevai prestement et bondissais sur le côté, esquivant deux pointes, puis fis tournoyer ma lame. Un crâne s’envola dans un geyser rouge et j’égorgeais le second lancier. Je bousculai alors un jeune homme terrifié et l’empalai. Pas le temps à perdre avec les états d’âmes. Ils sont venus pour nous asservir.
A ma gauche une Vierge tomba, éviscérait. Une autre hurla, empalé sur deux lances. Quel manque de courage. Deux hommes s’en prenant à une femme. Folle de rage je sautai entre les deux tueurs et les lacéraient de coups avant de plonger en avant, plongeant mon couteau entre les côtes d’un autre. J’esquivai une pointe, tranchait la hampe et égorgeais mon adversaire avant de me porter plus sur la gauche, donnant un coup de pied dans le bas ventre d’un autre. Il lâcha son arme et se plia. Je le décapitai. Je virevoltai et assénai plusieurs coups, faisant battre en revers trois individus terrifiés et pâles comme la mort. Je me retournai de nouveau jetant mon poignard entre les yeux d’un grand homme portant des plaques d’armures. L’individu hurla et s’effondra, les yeux exhorbités. Je pivotai alors vers les trois autres bandits et me ruai sur eux. Ma lame trouva une main, la tranchant. Un jet de sang m’arrosa, inondant mon torse nu de ce liquide visqueux, puis je bondit en avant et frappait de ma lame la gorge d’un, avant de tourner et de frapper d’un coup de pied latéral un homme, le faisant tomber. Je l’achevai avant de m’occuper du blessé. Son regard ne se détachait pas de ma poitrine nue et rouge sang. Je souriais cruellement avant de le décapiter d’un simple revers.
Un chevalier fondit alors sur moi. Je bondis de côté, évitant la lance et tournoyais sur moi-même, tout en frappant. Un hurlement sauvage retentit et le corps de l’homme vida les étriers, laissant un geyser rouge flotter quelques secondes. Un autre cavalier se rua sur moi. Je me penchai et couper les jarrets de l’animal. La bête hennit avant de s’écraser au sol, projetant son cavalier au loin. Je me relevai promptement et pivotai, traçant deux sillons sanglant dans la poitrine d’un soldat. Je pivotai alors, parant un coup d’épée et ripostais sauvagement. L’homme tomba à genoux, crachant du sang. Au loin, je vis alors une autre sœur s’écrouler, une hampe dans le torse. Elle la tenait. Un autre cavalier décapita une Vierge. Je me précipitai en avant, bondissant, plus folle que jamais. Au passage, je laissai quelques cadavres sanguinolents.
J’atteignis le premier cavalier sautai. L’animal eu peur et se cabra. Déséquilibré, l’homme tenta de se remettre droit sur sa selle. J’avisai aussitôt un homme courbé en deux. Je courus vers lui, sautai sur le dos et bondissait sur le cavalier. Ma lame traça un sillon sanglant dans le dos de mon escabeau vivant. J’atterris lourdement sur le chevalier et l’égorgeais par derrière, puis fit un rouler boulet sur le sol. Je me redressai, esquivai une charge de deux fantassins. Je me débarrassai d’eux en quelques bottes rapides et efficaces puis je me jetai sur le second cavalier. D’un simple revers, je l’envoyais bouler au sol, où je l’empala.
Et soudain, des trompettes retentirent. Les Impériaux reculèrent alors dans la plus grande débandade.
Surprise, je n’esquivai aucun geste pour arrêter quelques individus et les laissai s’échapper dans la forêt.
Nous avions gagné.
Mais quand je relevai la tête vers mes sœurs survivantes ce fut pour voir à quel prix !
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MessageSujet: Re: Amazones   Sam 3 Juin - 11:40

Il ne fallut guère de temps pour remettre en ordre et en positon le groupe des Amazones. Les Vierges Guerrières se rassemblèrent au sommet de la colline. La Matriarche Marianne avait reçu un compte rendu des pertes. Celui-ci était lourd. Très lourd. Et l’ennemi risquait de revenir à n’importe quel moment. En attendant, les guerrières amassaient sur des bûchers les corps des combattantes tombées.
Au loin, un roulement de tambours retentit. Une jeune femme à peine équipé d’un simple poignard et d’un pagne se précipita vers Marianne.
« Des troupes arrivent. Des centaines de soldats à nouveau ! Surtout des fantassins. »
Marianne opina et distribua des ordres. Il faisait encore jour. Elle déploya les archères en deux lignes, l’une derrière l’autre, la seconde était surélevée de quelques dizaines de centimètres de plus que la première. Puis elle fit signe aux Vierges Guerrières de se tenir prêtes. La Garde Spéciale de la Matriarche fut alors déployée au devant des archères. Désormais, tout le monde allait participer à l’action. Puis Marianne se tourna vers l’éclaireuse et lui ordonna d’aller demander des renforts au campement amazone le plus proche. La jeune femme opina et s’en alla au courant.
Après s’être essuyé avec de grandes feuilles de palmiers, Perséphone grimaça et alla se ranger au milieu de ses comparses. Elle avait récupéré son poignard. Sa lame était désormais propres. Des traces rouges étaient encore visibles sur son ventre et sur ses seins, mais elle en avait cure.
Et puis soudain, ils furent là.
Des centaines de lanciers et d’épéistes. Les étendards claquaient à la brise fraîche. Un rang se détacha des soldats tenant des arquebuses, posèrent un genou au sol et levèrent leurs armes. Les détonations assourdissantes eurent lieu. Des cris retentirent. Du sang gicla. Quelques Gardes amazones s’écroulèrent suivis de quelques archères. Mariane ordonna alors les tirs. Les traits s’envolèrent et percutèrent les rangs d’arquebusiers. Certains tombèrent, d’autres continuèrent de recharger leur fusil. Mais plus rapides, les archères décochèrent une seconde volée qui s’écroula sur les tireurs. Désorganisés les survivants s’enfuirent, abandonnant leurs armes.
Un cor retentit, trois fois. Les Vierges et les Gardes amazones se ruèrent alors vers les fantassins massés en bas de la colline. Sous le son des tambours, les lanciers se mirent à se déployer, abaissant leur lance. Quelques amazones s’empalèrent dessus, mais les autres passèrent au milieu frappant à droite et à gauche à une allure hallucinante pour de simples mortelles. Au milieu d’elles, Perséphone éviscéras un lancier avant d’en égorger deux autres, puis elle plongea, évitant une épée et se releva, empalant par le bas ventre son adversaire. Elle pivota et abattit son épée, tranchant perpendiculairement au sol la tête d’un autre ennemi. Du pied, elle frappa alors la rotule d’un lancier qui se brisa dans un bruit écoeurant. L’homme hurla avant de vaciller et la jeune guerrière bondit sur lui, l’égorgeant. En même temps, toujours en l’air, son pied heurta le visage d’un autre soldat, brisant le nez. Elle retomba sur le sol, roula et empala un autre lancier.
Alors que les combats faisaient rages, de nouveaux guerrières mâles firent leurs apparitions, portant de gigantesques épées, recouvert de plaques d’armure, sur lesquels des dizaines de parchemins étaient visibles. Sourire aux lèvres, Perséphone fondit sur eux, tournoyant, virevoltant, arrachant membres, têtes, morceaux de chair, soulevant des geysers de sang.
Elle atteignit le premier combattant et bondit, les jambes en avant. Sous l’impact, le premier guerrier recula poussant un juron. Toujours plié en deux, la jeune femme se retrouva sur son dos et frappa un comparse, le décapitant. Puis elle abattit son épée, empalant dans le dos l’homme sur lequel elle se tenait. Elle se retrouva sur la terre ferme, se baissa, et balaya les jambes d’un autre soldat avant de l’égorger. Puis elle feinta à droite alors qu’un Joueur d’Epée brandissait son épée. Elle l’empala aussitôt, ressortant son épée du ventre dans un jet de sang qui l’éclaboussa. Du coin de l’œil elle vit un épéiste se jeter sur elle. Elle esquiva la charge et de son poignard lui lacéra le ventre.
Puis elle s’immobilisa face à un grand guerrier, aux cheveux châtains. Il était jeune, mais pas trop pour être un vétéran. Elle abaissa légèrement ses armes et inclina légèrement la tête. Ses yeux bleus fixèrent quelques secondes l’individu.
Elle sentit un mouvement dans son dos.
Sans regarder elle empala son adversaire, tout en examinant l’individu se tenant en face d’elle.


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Il était indéniable qu’il avait du charisme. Et l’individu, contrairement à ces compagnons ne la reluquait pas. Bien au contraire, il la dévisageait droit dans les yeux. Autour d’eux, ce n’était que combat et hurlement. Les cris des agonisants se mêlaient aux plaintes des blessés. Du sang giclait ici et là, des membres volaient, des corps tombaient.
Aucun des deux ne broncha.
Toutefois, l’homme hésita. Son épée oscillait. Elle montait légèrement, puis redescendait. Perséphone était troublée, ne sachant que faire. Elle ne comprenait pas sa réaction. Normalement, elle aurait du bondir sur l’homme et le massacrer. Au lieu de quoi, elle restait plantée là.
Soudain, un cri retentit ;
« Allez Quentin tue-là !» Aboya un Joueur d’Epée bardait de parchemins poussiéreux.
Le capitaine avait cependant tourné dos aux deux protagonistes et tranchait la tête d’une Amazone, avant de porter une botte à une seconde, l’éviscérant.
Le dénommé Quentin hésita encore une fois. Il regarda un instant son capitaine trancher deux sillons sanglants dans le torse d’une femme. Du sang s’envola dans les airs, éclaboussant un épéiste. Ce dernier ce faisait égorger par une autre guerrière.
« Vous ne me réduirez pas en esclavage ! » Aboya alors Perséphone en levant son épée « Je ne veux pas être assouvis à vos besoins… »
L’homme tiqua, visiblement surpris. La jeune femme se rua en avant en criant. Le guerrier fit un pas de côté, évitant la charge…mais laissa traîner son pied. La Vierge trébucha et s’effondra au sol, roulant immédiatement pour se relever d’un bond et sauter à la gorge du soldat. Les lames se heurtèrent, des étincelles jaillirent. Regard perdu dans celui de l’autre, les deux protagonistes s’efforçaient de faire reculer son adversaire, vainement. Bloquée, les lames ne servaient à rien.
Près d’eux, un corps d’un lancier s’écroula. La tête roula entre leurs jambes.
« Nous ne sommes pas là pour vous » fit alors Quentin.
Perséphone fit une grimace.
« Ah non et pourquoi donc ? »
« Nous cherchions juste des hommes lézards qui ont pillés notre campement, tuant des camarades… »
« Je vais vous croire… »
« C’est ce qu’on ma dit…je ne suis arrivé que deux jours après »
« Et vous croyez vos officiers ? »
« Pourquoi nous mentiraient-ils ? » interrogea le Joueur.
Un hurlement strident déchira l’air. Une amazone s’écroula sur le dos, une lance plantée entre les seins. Le lancier gisait au sol, sa cotte de mailles bardée de coups. Du sang en jaillissait.
« Ils veulent juste des esclaves sexuelles pour assouvir leurs besoins et ceux des nobles qui commandent votre nation de dépravés ! »Siffla alors la Vierge en ramenant à elle son poignard.
Quentin rentra son ventre évitant de justesse la lame tranchante. Il se baissa et lança un coup de pied retourné. Surprise, la jeune femme hoqueta sous le choc et s’écroula sur le dos. Elle roula ensuite et se releva, crachant. Elle bondit sur le Joueur, assénant de terribles coups. Ses bottes furent parées une à une. Quentin maniait son énorme épée avec dextérité et une vitesse inimaginable. L’arme devait pourtant peser lourd.
La guerrière ne cessa d’attaquer, s’efforçant de garder son calme. L’homme ne faisait que se défendre, les yeux presque perdu dans le vide. Il paraissait réfléchir. Il contre attaqua soudainement. Si vite que la jeune femme ne comprit pas. Son épée s’envola et retomba, sa lame se plantant dans le sol. Elle vibra là. Perséphone attendit que Quentin donne le coup de grâce.
Celui-ci ne venant pas, l’homme se détourna de la guerrière.
Vexée, la jeune femme se jeta sur son dos. Le couple s’écroula et roula au sol. Plus agile et moins équipé, elle se retrouva sur le corps de l’homme, brandissant son poignard. L’épée du soldat était tombé plus loin, à quelques centimètres.
Toutefois, Quentin ne chercha pas à reprendre son arme. Il la regardait.
Hésitante, la jeune femme dévisagea son vis-à-vis. Elle le tenait. Il était à sa merci ! Qu’attendait-elle pour porter le coup de grâce ?
Elle sentit brutalement quelque chose gonfler entre ses jambes et rougit. Elle se releva subitement et s’enfuit en courant, ramassa son épée et folle de rage et de colère, se mit à tournoyer ici et là, tailladant des corps et des membres, tuant épéistes et lanciers, laissant une marée sanglante dans son dos et un tas de cadavres.
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MessageSujet: Re: Amazones   Sam 3 Juin - 11:42

Quentin se releva, récupéra son épée et se dirigea vers l'orée de la forêt. Là, il retrouva son capitaine, en prise avec deux guerrières redoutables. http://img508.imageshack.us/img508/7916/im0004199xq.jpg
Le capitaine se libéra de l'emprise d'une en l'éviscerant avant de reculer sous les coups de la seconde. L'officier parvint à faire une série de coups d'estoc, feinta sur la gauche et trancha le bras de la femme avant de la décapiter. En sueur, il se tourna vers Quentin;
"Il faut prendre coûte que coûte cette colline!"
"Pour quelle raison?"
"Ce sont les ordres, on ne les discute pas!"
Quentin opina et se tourna vers le champ de bataille. L'issue était joué depuis longtemps. Les humains reculaient sous la férocité des combattantes adverses. Des dizaines de soldats tombaient en l'espace de quelques secondes.
Derrière le capitaine, surgit alors une ombre, portant une épaisse cape de velours rouge, enroulée autour de ses épaules.
"Il faut fuir. Nous reviendrons plus tard!" fit l'individu au visage porcin.
Dans son dos se tenait quatre hommes. Trois gardes et un trompette. Le musicien sonna alors le repli avant que le capitaine ne puisse protester.
Soulagés, les soldats firent demi -tour et s'enfuirent.

Perséphone frappa un épéiste, le tranchant presque en deux, lorsque la trompette retentit. Son chant lugibre se répandit à travers le champ de bataille. Elle s'immobilisa alors, le souffle court. Un soldat passa près d'elle et elle le décapita d'un revers.
Lorsque tous les hommes disparurent, elle tourna le dos au charnier et retourna sur la colline. Là elle trouva Marianne dbeout devant les corps d'une dizaine d'épéistes.
"Bataille rude et snaguinaire, mais ils ne reviendront plus de sitôt!"
Perséphone opina. La Matriarche reprit, plus fort:
"Allez rassemblez nos pertes et brulez-les! Reformez les rangs, reposionnez-vous! Archères, récupérez vos flèches!"


"Pourquoi ce replier?" demanda le capitaine au Duc de Marienburg.
Le duc grimaça;
"Nous étions fichus, capitaine, reconnaissez-le! A peine vous êtes vous portze auc ombat que vous avez perdu cinq hommes par cette furie sauvage!"
Le capitaine se tourna vers Quentin et le pointa du doigt;
"Vous ne l'avez pas tué! Pourquoi?"
Le jeune homme hésita.
"Et bien elle s'est enfuie..."
Le Duc grimaça.
"Demain nous recevrons des renforts...demain nous lancerons une attaque massive sur cette maudite colline et nous la prendrons, quelques soit nos pertes!"
Le capitaine ouvrit la bouche, mais le noble reprit:
"Et nous aurons de l'artillerie lourde de Nuln...d ebons gros canons!" Il ricana et tourna le dos à l'officier, s'éloignant avec ses gardes.

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Les renforts arrivèrent au milieu de la nuit. Perséphone examina avec attention les nouvelles venues. Officiellement, les Amazones vivaient en plusieurs tribus et celles-ci étaient rivales les unes des autres. De temps en temps des conflits voyaient le jour. Toutefois, quand la menace était importante, alors les rivalités étaient mises de côtés et une alliance prenait forme. Généralement, les renforts se mettaient sous l’autorité de la Matriarche déjà sur place. Cela ne changerait pas cette nuit. La Matriarche Jasmine posa un genou par terre devant Marianne puis se releva. Les deux femmes s’éloignèrent en discutant vivement tandis que les officiers amenaient les troupes au point qu’on leur avait attribuée.
Aucun feu de camp n’était visible. Un lourd et pesant silence planait sur la colline. Perséphone alla s’asseoir sur un morceau de rocher dépassant du sol et se mit à réfléchir à cette drôle de journée. Surtout à cet étrange individu. Il aurait pu la tuer, elle en était certaine. Cependant il n’en avait rien fait. Pourquoi ?
Alors qu’elle se posait la question, une des éclaireuses arriva au campement, essouflée et alla directement retrouver les matriarches. Perséphone la suivit du regard avant de regarder les pieds de la colline. Les bûchers fumaient encore. Les corps des humains avaient été entassés plus loin. L’orée de la forêt lui paraissait menaçante.
Soudain, le sol trembla. Perséphone se leva en bondissant, dégainant son épée. Un martèlement de sabots retentit dans son dos et elle pivota. Elle poussa alors un soupire de soulagement en apercevant les énormes créatures venant vers elle. Celles-ci avaient des têtes de taureau, un torse puissant et musclé. Il devait y avoir une bonne dizaine de minotaures, tous portant d’énormes machettes, dont les lames étaient plus grandes qu’un simple humain. Ils s’immobilisèrent devant les tentes des Amazones. Marianne se dirigea vers eux et s’entama alors une étrange discussion dans un langage incompréhensible même pour la guerrière.
Perséphone sourit en pensant que ces immenses créatures redoutables se battraient à leurs côtés. Ils allaient en faire des dégâts.
Puis elle opta pour aller se reposer. Demain, de nouveaux cadavres joncheraient le sol de la jungle.



Je ne savais pas vraiment où l’on était. Je savais juste que nous n’étions pas tombé sur les Hommes Lézards qui avaient pillés notre campement, mais sur ces étranges créatures féminines. Ces furies nous on fait de grands dégâts. Elles sont terrifiantes au corps à corps, même si elles ne possèdent guère de défense. A vrai dire, elles ont d’énormes atouts. Tout d’abord elles sont agiles. Sans cotte de mailles, sans armure, elles peuvent faire des sauts et éviter plus rapidement nos coups. A cela doit s’ajouter leur vitesse naturelle, leur connaissance du terrain. Et puis, leur grâce et leur beauté…Couvertes de sang, elles sont aussi sublimes que sans. Nous, nous étions lourdement vêtus, ne connaissons pas les lieux et sommes toutes, je ne savais vraiment pas ce qu’on faisait ici…ni ce que les éventuels Hommes Lézards nous avaient dérobés.
Mais en tant que Joueur d’Epée, je me dois d’obéir. Nous sommes l’élite de l’Empire. Nous sommes les meilleurs combattants. Chacun des hommes sous le commandement du capitaine Lucius est un vétéran de nombreuses batailles. Nous équivalons au moins dix épéistes normaux…pour ne pas dire plus. Nous avons combattus le Chaos, les hommes Bêtes, les Elfes noirs, les morts vivants….et nous avons gagnés…Mais contre ces femmes…Nous sommes désarmés. A peine arrivés devant la colline, nous avons perdus cinq hommes…Uniquement à cause d’UNE femme ! Après le repli, le capitaine avait refait un décompte. En tout, ils avaient perdus neuf hommes.
Le lendemain, ce serait un combat très difficile. Normalement, nos canons devraient pouvoir nous permettre la prise de la colline. En quoi est-elle intéressante ? Je ne le sais point. Mais le Duc la veut à tout prix...Sinon je pense que nous l’aurions contourner.
Je ne sais pas combien de temps je resterai en vie. Je couche sur mes parchemins mes dernières pensées. La plupart vont vers cette étrange femme que j’ai combattu…qui a faillit me tuer…mais qui n’en a rien fait. Quelque chose me trouble. Je ne peux pas la combattre ; je ne puis me résoudre à faire du mal à une femme…malgré que celle-ci veut ma peau.
Que faire ? Me laisser tuer ? Je suis un soldat. J’agis au nom de l’Empereur ! Je dois me battre !
Je verrai bien demain. La nuit est bien avancée. Mes paupières sont lourdes…Je pense aller me coucher. Je continuerai mon histoire si je survis, ce que je doute
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MessageSujet: Re: Amazones   Sam 3 Juin - 11:42

La tempête se déchaîna le lendemain dès l’aube. Vers quatre heures du matin, les soldats impériaux se mirent en marche, amenant, difficilement, les canons à la sortie de la forêt. Aussitôt, les quelques ingénieurs et les servants les positionnèrent. Pendant ce temps, un général posta des sentinelles ici et là. Cinq hommes par canon. Deux lanciers, un arquebusier et un caporal. Après quoi, les régiments d’épéistes furent disposés en rang derrière les machines de guerre. En même temps, des hennissements se firent entendre. Des pistoliers, ces jeunes hommes nobles, vêtus d’armures légères et équipés de pistolets, firent leur apparition murmurant des mots obscènes envers leurs futures proies.
Dès l’aube, environ un millier d’impériaux étaient en place. Quentin se trouvait près d’un canon, avec son officier supérieur et les quinze survivants de son unité. Le ciel rouge, striait de nuages noirs, éclairait faiblement la colline. Quelques objets scintillèrent au sommet. Quentin plissa les yeux pour mieux voir et vit d’énormes créatures se mouvoir.
Alors qu’une brise vivifiante se levait, que les feuilles crissaient, tombaient, que des branches et des brindilles craquaient, un puissant rugissement retentit en provenance de la dune. Aussitôt, les énormes monstres se mirent à courir, faisant trembler le sol.
Surpris, les humains se dévisagèrent. Consterné, le général réfléchit quelques secondes avant d’aboyer ses ordres. Immédiatement, les canons crachèrent leur plomb brûlant vers les bêtes. Des explosions soulevèrent des mottes de terres et de fumée. Des hurlements surgirent. Des membres s’envolèrent dans des amas rouges. A peine la fumée dissipée au niveau des fûts, le général ordonna encore d’ouvrir le feu. De nouvelles explosions eurent lieu. De nouvelles créatures s’écroulèrent.
Mais d’autres étaient là.
« Mettez des billes de plomb, on va les mitrailler ! » Hurla le général.
Aussitôt dit aussitôt fait. Le général attendit que les Minotaures soient à quelques dizaines de mètres d’eux pour ordonner le feu. La mitraille détona, dans un roulement de tonnerre, déchiquetant les créatures monstrueuses.
« En avant, soldats ! » Aboya alors l’officier supérieur.
Les épéistes surgirent alors de la forêt pour se déverser sur les bêtes, malgré leur peur. Les pistoliers apparurent à leur tour, faisant feu. Quelques bêtes tombèrent. D’autres levèrent leur énorme arme et les abaissèrent, tranchant le corps de plusieurs soldats en deux. Du sang gicla sur leurs compagnons. Terrifiés, ceux-ci reculèrent. Hélàs, les bêtes avancèrent et de nouveaux coups frappèrent ici et là, tranchant, têtes, membres et corps.
Le capitaine des Joueurs d’Epées siffla.
Immédiatement, son unité se jeta sur les énormes créatures.
Quentin esquiva une énorme machette. Il riposta, traçant un sillon sanglant dans l’avant bras deux fois plus grand que celui d’un humain, de la bête. Celle-ci ne parut pas s’en rendre compte. Quentin chargea plusieurs fois, harcelant son adversaire et encourageant les épéistes à attaquer.
L’affrontement dura plusieurs minutes. Des dizaines de cadavres tombèrent, les uns sur les autres. De temps en temps, un minotaure poussait un rugissement et s’effondrer…Et quelques fois, sur un ou deux soldats les écrasant.
Les Joueurs d’Epées se réunirent pour abattre un dernier adversaire.
Un silence pesant se leva alors sur les compagnons. En sueur, Quentin regarda les cadavres et les mares sanguinolentes s’étendre à ses pieds.
Puis, un cri retentit au sommet de la colline. Les soldats levèrent les yeux pour voir une horde d’Amazones se jeter sur eux.
« Repli ! » Aboya le capitaine des Joueurs d’Epées.
Les ingénieurs armèrent leur fusil à lunette et ouvrirent le feu. Sept Vierges s’écroulèrent, roulant au bas de la colline. Le temps de recharger et les femmes étaient aux pieds de la colline, les soldats derrière les canons. La nouvelle rafale mit à bas douze autres amazones avant que le général ordonne d’ouvrir le feu.
Des formes se soulevèrent, des membres furent arrachés, des créatures s’écroulèrent, du sang fusa, des cratères se formèrent….cependant, rien de tout cela ne pu ralentir les furies qui s’abattirent sur les impériaux, folles de rages et de haines, massacrant ici et là.
Quentin se débattit comme il pu, puis se retrouva submerger. Un coup lui entailla le bras. Il recula, para un coup, gémit en sentant un coup dans son dos. Tombant à genoux, il trancha encore les jambes d’une Amazone avant de sentir une lame le transpercer.
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Firiond




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MessageSujet: Re: Amazones   Mar 6 Juin - 12:05

déja je remarque que tu as une grande passion pour le mot evisserer ,il est dans tout tes textes en plusieurs exemplaires .
J'ai aussi l'impression que tu aime beaucoup les femmes pas tres dociles ^^ apres la sulfureuse casandra et ses talents magique voila les vierge guerriere.J'espere que tu t'inspire pas de tes copines pour ecrire parceque je te plaint si c'est le cas.
Bon en ce qui concerne le texte j'ai vu UNE repetition genante (dans le preumier paragraphe il y a deux fois le mot avancer en un ligne ).J'ai pas trop aimer le debut où on voit que persephone ,par contre ça s'ameliore avec la venu du beau quentin ,une future histoire d'amour?
bon c'est pas ton meilleur recit mais ça reste corect
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MessageSujet: Re: Amazones   Mar 20 Juin - 12:26

Lorsqu’il revint à lui, il crut être devenu aveugle. Une douleur irradiait dans tous es membres. Il se passa une main sur la nuque et se la massa, non sans grimacer. Il tâta les blessures qu’il avait. Celle à la jambe était profonde, mais pas dangereuse, d’ailleurs, elle avait cicatrisée. Etrange. Pas de pus non plus. Arquant les sourcils, il se passa une main sur son épaule. Il sentit un bandage autour de sa plaie. Ainsi, on l’avait soigné ? Mais qui ? Il tenta de se remémorer ces derniers instant de conscient, se rappela avoir été touché à plusieurs reprises avant de tomber dans le néant. Il tenta de se lever, mais se cogna la tête contre le plafond. Marmonnant un juron, il se mit à arpenter à tâtons les lieux. Où se trouvait-il donc ? Les murs étaient irréguliers, le plafond recouvert de sortes de stalactites, le sol dur. L’endroit empestait l’humidité et sa main trouva plusieurs fois de la mousse suintant des murs. Il devait être enfermé quelque part. Sa « cellule » faisait environ cinq mètres de long sur trois de larges. Il y découvrit une sorte de pain rassit et aussi dur que de la pierre, un broc et une assiette en céramique. Au fond, sa main rencontra soudain du vide et il la ramena aussitôt a lui en sentant l’odeur pestilentielle qui régnait particulièrement à cet endroit. Il fit demi-tour et arpenta dans l’autre sens la salle.
Petit à petit, sa vue s’accoutuma à l’obscurité et il aperçut des lignes, puis la grotte en elle-même. Il était tellement préoccupé par sa captivité qu’il ne s’était pas rendu compte qu’il était nu. Il eu u rapide geste de pudeur avant de hausser les épaules. Il leva le regard devant lui et aperçut des barreaux en acier étroit. Il se dirigea dans cette direction et, posant les mains dessus, regarda à droite et à gauche. Les lieux étaient si sombres qu’il n’y vit pas bien loin. En revanche, il entendit des bruits de pas.
Il se demandait s’il était le seul à avoir survécut à la charge de ces guerrières au moment où un mouvement lumineux attira son attention. Quelqu’un s’approchait, ses pas résonnant dans la sorte de grotte où il se tenait. La silhouette brandissait un flambeau qui illuminait légèrement les alentours, et donnait au visage de la femme qui le tenait, une allure de démon.
Elle s’arrêta face à sa lui et se mit à examiner. Elle eut un rictus.
« Ah, je vois que vous vous êtes réveillé. C’est très bien…on va pouvoir donc commencer… » sur ce, elle tourna les talons et s’en fut avant même que Quentin ne puisse ouvrir la bouche.

Quelques minutes passèrent, ou bien des heures, il n’arrivait pas à définir le temps, lorsque d’autres bruits l’alertèrent. Cette fois, trois femmes arrivaient. La première était celle qu’il avait vu plus tôt, la seconde était armée d’une javeline et d’une dague et la troisième d’une épée. Ce fut celle-ci qui ouvrit sa cellule. Aussitôt, elle dégaina son épée et força Quentin à venir, puis, l’emmena dans un dédale de couloir. Pour le peu que fut le soldat, il comprit qu’il se trouvait dans une sorte de prison. Etrangement, les autres cellules paraissaient vides.
Il faillit trébucher lorsque ses pieds rencontrèrent des escaliers. Il se reprit et monta donc les marches en pierres gelées. Il atteignit une porte. La femme au flambeau l’ouvrit. Aussitôt, elle s’écarta. Quentin cligna plusieurs fois des yeux, tant la lumière était éblouissante. Lentement, sa vue se réhabitua et il aperçut une dizaine de visages de femmes le dévisageant avec dégoût, dédain et colère. Quelques unes étaient armées et leur main était posée sur les manches de leur arme. D’autres encore, le tenait en joue avec leur lance.
On le força à avancer. La foule s’écarta sur son chemin. Quentin remarqua la diversité des femmes. Certaines portaient de longues toges blanches, d’autres uniquement un pagne de couleur rouge, ou bien quelques unes portaient un pantalon et un corset en cuir ou en latex. Plus rares, les femmes étant revêtus d’une robe rouge brodée de dorures.
Dans leur dos, il aperçut des casemates, des huttes, des petites maisons en pierres…mais ce qui attira son regard, fut l’impressionnant Temple. Il en avait déjà vu comme ceux-ci, mais appartenant aux Homes Lezards. La pyramide devait bien faire plus de trois cent mètres de hauts et sur chaque façade des escaliers menaient au sommet. Et les escaliers devant lesquels on l’amena étaient bordé d’Amazones portant en guise de heaume, des crânes squelettiques de Saurus.
Ce fut là que la foule fut plus grande et où les cris et les insultes fusèrent. Quentin n’avait même plus conscience de sa nudité. La pointe de sa geôlière le ramena brutalement à la réalité et il avança donc, grimpant lentement les escaliers qui le mènerait à son destin.
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MessageSujet: Re: Amazones   Ven 23 Juin - 12:13

De force, sa gardienne l’amena au sommet de la pyramide. Là, il remarqua que les femmes étaient toutes vêtues d’une ample robe blanche. Une ceinture ceignait leur taille sur lesquels se trouvait un poignard. Toutes étaient aussi belles que les autres. Elles le regardaient d’une manière cruelle et colérique.
Soudain, il constata qu’elles entouraient une sorte d’autel.
Dans un silence lourd et pesant, sa gardienne lui piqua légèrement le dos et il s’avança, frissonnant.
« Sur l’autel ! Allongé ! » Aboya alors la geôlière qui avait tenu le flambeau. Désormais elle tenait une longue épée.
Quentin dansa d’un pied à l’autre, non seulement il commençait à se sentir gêné d’être nu devant des femmes, mais en plus il commençait à devenir nerveux à l’idée de ce que ces guerrières désiraient lui faire. Il avait une petite idée. Et cela le rendait extrêmement nerveux.
« L’Autel ! » Aboya alors une Amazone plus grande et plus impressionnante que les autres.
Pâle, des frissons lui parcourant le corps, il s’assit sur l’autel.
« Allongé ! » Cracha la geolière.
Il obéit. Aussitôt, trois femmes furent sur lui. Ses jambes et ses bras furent écartés et ligotés a quatre anneaux en acier. Les liens étaient solides et il avait beau se débattre, cordes et mains des femmes étaient fermes, solides et puissantes.
Puis, les femmes s’écartèrent. Des murmures parcourent la foule et soudain, une femme vêtue d’une longue robe rouge sortit alors. Comme il put, Quentin leva la tête en grimaçant de douleur. Le lien autour de sa gorge lui fit mal mais il ne put se retenir de lâcher une exclamation de surprise.
La femme venant vers lui n’était autre que la guerrière qu’il avait affrontée et dont il n’avait pu tuer et l’inverse était également vrai. Il la regarda s’approcher, de plus en plus nerveux. Tendu, il remarqua son visage impassible et fier, sans une once de sentiment.
Elle s’immobilisa près de lui et attendit sans même le regarder.
Alors, les femmes en blanc levèrent leurs bras et entamèrent un long chant mélodieux. Il n’y avait point d’air, pourtant, Quentin sentit une sorte de tentacules passer sur et sous lui. Il grimaça et voulut crier, mais rien n’en sortit. Il tenta de se débattre, mais rien n’y fit…pas un muscle ne broncha.
Du coin de l’œil, il vit une femme s’approcher de la jeune femme et lui tendre un coussin en soie sur lequel était posé un poignard. Sans un regard, elle le prit et, à deux mains, le brandit au-dessus de sa tête.
Un instant, elle resta immobile, puis le chant se fit plus fort. Alors, Perséphone regarda sa proie et se sentit figée. Ses bras se mirent à trembler et son cœur à battre la chamade. Elle ferma les yeux et tenta de plonger le poignard sur sa victime. Mais ils n’obéirent pas à ses ordres. Elle sentit des dizaines de regards se porter sur elle. Elle frémit. Elle devait accomplir ce rituel si elle voulait s’élever à un nouveau rang. Sa chef l’avait vu se battre contre ces maudits humains et c’était grâce à elle qu’elle pourrait devenir à son tour un officier.
Mais pour cela, elle devait le tuer.
Le chant continuait, ralentissant un peu. Il était bientôt fini. Elle devait accomplir ce geste avant qu’il ne soit fini et elle grimaça, mais elle ne pouvait pas…pas encore…
Soudain, un bruit énorme emplit la jungle en bas de la pyramide. Des cris fusèrent de toute part. Les cants cessèrent aussitôt. Perséphone regarda en contre bas et aperçut avec horreur une énorme bête se frayant un chemin à travers leur village, écrasant, piétinant, cassant, démembrant tout sur son passage. Des dizaines de guerrières étaient mortes.
Dans son dos, les prêtresses grondèrent et descendirent quatre à quatre les escaliers. Les gardiennes étaient déjà en bas, prêtes à attaquer le monstre. Perséphone abaissa s dague, mais pas sur sa proie.
« Je peux vous aider ! » Déclara alors une voix masculine rauque et sèche.
Elle sursauta et baissa les yeux vers Quentin. L’homme avait du mal à s’exprimer, mais il reprenait des couleurs et la regardait droit dans les yeux.
« J’ai déjà combattu ce genre de monstre auparavant ! » continua t-il.
Lorsque les chants avaient cessés, et que les cris avaient retentis, il avait pu tourner la tête vers le bas de la pyramide non sans se laisser une incroyable marque rouge sur la gorge.
« Détachez-moi ! Je vous en prie…je peux vous aider»
Perséphone hésita quelques secondes. En bas, les guerrières de la pyramide s’étaient mis à attaquer la créature. Les cornes de la bête empalèrent plusieurs d’entre elle tandis qu’une patte en écrasait une autre. D’horribles cris scindaient l’air. Comment un homme seul pourrait-il vaincre une créature que plus guerrières accomplis ne parvenaient pas à faire ? Pourtant il avait l’air sur de lui. Arrogance des mâles ou vérité ? Elle le regarda et ne décela aucun trait trompeur ou moqueur. Il avait l’air sincère. Elle poussa un soupire et lui brisa les liens. Rapidement, Quentin ôta la corde à son cou et sauta sur le sol.
« J’ai besoin de deux lances… »
Perséphone ricana ;
« Ce n’est pas ce qui manque en bas ! » Quentin se tourna vers la scène de carnage. Une vingtaine d’Amazones jonchaient le sol, mortes.
« D’accord… » fit-il en se mettant à descendre les marches.
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MessageSujet: Re: Amazones   Mar 27 Juin - 11:03

Bon ba aucune critique a fairec'est genial comme d'hab.A quand la suite?

amicalement
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MessageSujet: Re: Amazones   Mar 27 Juin - 15:00

a quand j'aurai le temps, je navigue actuellement entre plusieurs récits, dont 2 livres et un recueil alors c'est un peu dur^^
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