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| | Concours de nouvelle septembre 2006 | |
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| Auteur | Message |
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Wordrantz Modérateur

Age : 21 Inscrit le : 26 Mai 2006 Messages : 110 Localisation : Hag Graef(et occasionnellement la limite de la banlieue toulousaine)
 | Sujet: Concours de nouvelle septembre 2006 Mar 5 Sep - 1:04 | |
| Donc ici on raconte. Le but est de poster un récit inclu dans le background 40k.
Le style est celui que vous préférez: rapport de mission, journal de bord, narrateur racontant à d'autre ses souvenirs, personnage principal vivant l'action au moment où elle se produit...
Ce mois-ci le but serait de raconter une partie d'une bataille de votre armée. Ce peut-être très axé sur les batailles navales dans le système, ou uniquement sur la planète.
On est pas trop contrariant pour cette fois :cat:
Wordrantz |
|  | | Mortyaris

Age : 106 Inscrit le : 03 Juin 2006 Messages : 500 Localisation : München
 | Sujet: Re: Concours de nouvelle septembre 2006 Sam 16 Sep - 21:06 | |
| beuh c'était à moi de relayer chronic pendant son absence ^^
on s'était mis d'accord sur le fait que les concours à thème c'était nul et n'attiraient pas beaucoup de monde... enfin bon |
|  | | Mortyaris

Age : 106 Inscrit le : 03 Juin 2006 Messages : 500 Localisation : München
 | Sujet: Re: Concours de nouvelle septembre 2006 Mer 20 Sep - 21:18 | |
| bon tant pis pour le règlement mais il en va de la survie des concours !
Chapitre 3 : Situation de crise
Les renforts arrivèrent enfin pour porter secours aux trois rescapés de la boucherie du matin. De nombreux soldats vomirent ou s’évanouirent devant ce terrible spectacle. Ils furent rapidement remit dans le droit chemin grâce aux coups de pieds salvateurs de leurs supérieurs dans le postérieur. Les corps de leurs défunts camarades furent rassemblés, purifiés puis immolés. Une large colonne de fumée s’éleva devant plusieurs soldats au garde à vous. Un camp fut ensuite installé : tente d’état major, casernes, tourelles de défense,… On voulait cette fois que plus de trois personnes survivent à la prochaine attaque. Le capitaine Klaus, le colonel Strandt et le major Gunter montèrent dans une chimère qui les ramena à la ruche. Pendant le trajet, les survivants restèrent silencieux : Klaus avait la tête plongée dans ses mains, Gunter fixait un point invisible avec des yeux ronds. Strandt observait son jeune aide de camp : il devait à peine avoir 25 ans. Il devait son grade de major à ses exploit lors de la guerre contre les gangs de la sous ruche. Une fausse guerre selon certains… Après une vingtaine de minutes, Strandt rompit enfin les silence : _Que s’est-il passé capitaine ? _Vous le voyez bien… _Je n’ai pas le temps de rigoler pauvre abrutit ! Des vies ont été perdues et il semble que ce soit l’œuvre d’impies alors répondez-moi de manière claire et compréhensible ! N’oubliez pas que je suis votre supérieur ! rugit Strandt. _Pardon mon colonel. Très bien, je vais vous dire tout ce que je sais : il devait être 4h20… Je marchait tranquillement vers la salle de contrôle de l’avant poste en observant les étendards de la cité… _Abrégez capitaine, le coupa Strandt déjà énervé. _Je discutais avec notre opérateur, le sergent Rolf, lorsque nous avons capté un étrange message… _Quel message ? demanda Strandt. _Je ne sais plus mon colonel… Je me souviens seulement qu’après l’avoir entendu, j’ai ordonné qu’on tente de retrouver la personne qui l’avait émis. Je quittais la salle lorsqu’une terrible explosion a retentit. Je rentrai en trombe dans la salle de contrôle que je venais de quitter et je la vis dévastée ! Comme si elle avait subit un tir de projectile… Je me suis lancé à la recherche de survivants mais sans succès…Puis j’ai entendu plusieurs bruits de moteurs : les troupes de l’avant poste étaient parties riposter, menées par le lieutenant Bergstein, devant me remplacer si je mourais… _Vous ne vous êtes donc pas présenté au hangar au moment de la contre attaque ! C’est un acte de désertion ! _Il se trouve que je tenté d’aider les malheureux qui allaient mourir dans d’atroces souffrances et j’ai également tenté d’envoyer un message d’alerte à la ruche et… _Bon passons ! Et après ? _Cinq minutes après avoir disparu, mes troupes revinrent vers l’avant poste sous une pluie d’obus ! Les hommes tombaient par dizaines et j’étais impuissant devant ce massacre. Puis j’aperçu des lueurs rouges qui s’allumèrent près des survivants… Elles éclairaient un peu la nuit et il me sembla apercevoir des silhouettes… Je ne vis plus grand chose ensuite, j’ai juste entendu d’atroces hurlements… Lorsque le silence revint, je tentai de me rendre au hangar pour tenter de trouver un véhicule qui me mènerait à la ruche et puis le trou noir, je ne me souviens plus de rien… Juste de l’étrange sensation d’être suivi… Et je me suis réveillé sur la plaine, entouré de têtes plantées sur des pieux. Son histoire étant finie, Klaus se frotta les yeux et tourna la tête pour tomber nez à nez avec son supérieur qui affichait un regard horrifié. Même Gunter le fixé d’un regard vide… _Qu’est-ce… Il ne put finir sa phrase car Strandt et l’officier du KgK qui était assit à l’avant se jetèrent sur lui, lui liant les pieds et les mains. Enfin, l’homme du KgK lui colla sur la tempe la matraque que portent tous ses collègues et lui envoya un violent électrochoc qui endormis instantanément Klaus. En une matinée, il s’évanouissait pour la deuxième fois…
Il se réveilla dans une salle blanche, attaché sur un lit et relié à des machines affichant ses fonctions vitales. A sa gauche, un imposant miroir trouait le mur. Se demandant comment il était arrivé ici, il commença à se débattre mais ses liens étaient trop solides. Il se résigna donc à rester couché et à attendre… Dans la salle d’à côté, deux officiers discutaient. Il s’agissait du général Rank et du commissaire en chef du KgK : Ernst Ruddle. _Qu’en pensez-vous mon père ? demanda Ruddle au prêtre qui venait d’arriver. _Il n’a pas réagit à l’eau bénite, aux prières et l’exorcisme n’a rien donné… _Les examens se sont révélés négatifs et aucun symptôme n’est à déclarer… Je pense qu’il est sain, ajouta un docteur derrière eux. _Pas de trace du chaos… Je trouve tout de même étrange qu’il ne lui soit rien arrivé : on l’a attaqué et placé au centre d’un cercle de crânes et il est l’unique survivant de la première attaque… _Il n’a pas eu la possibilité de prendre par au combat, le coupa Rank. _Désertion ? _Non il s’occupait des blessés et tentait de lancer un message de détresse… _Ce n’était pas sa mission, répliqua Ruddle. Il doit mener ses hommes au combat ! D’autres que lui sont chargés de soigner les blessés. Ulrich ne répondit pas et se retourna vers la vitre teintée pour observer Klaus : celui-ci fixait en un point précis le plafond et ne semblait pas s’occuper du reste. Cette vision fit sourire le vieux général. Il entendit la porte se claquer et s’aperçu que la puanteur du KgK ne lui chatouillait plus le nez. Après un ultime regard, il quitta à son tour la salle d’observation.
Cette sale bestiole s’était enfin posée quelque part. Seulement, il était difficile d’atteindre le plafond en étant attaché à un lit deux mètres plus bas…La prochaine fois qu’elle serait à sa portée, Klaus lui infligera sa punition divine ! Il fallait juste être patient. Alors qu’il calculait son plan d’attaque, la porte de sa chambre commença à s’ouvrir. Il afficha tout d’abord un large sourire puis redevint maussade en reconnaissant la silhouette. _Tu te remets de tes blessures ? demanda Rank. _Mon oncle, je vous ai déjà demandé de ne pas me parler ! _Pourquoi cela ? demanda-t-il avec un petit sourire. _Depuis que vous avez empêché qu’on me chasse de l’armée, tout le monde pense que je suis sous votre protection ! _Est-ce le cas ? _Je fais tout pour que ce ne soit pas le cas ! _Alors tout va bien. _Non ! Vous êtes ici ! _Et alors ? Tes proches n’ont pas le droit de venir te soutenir lors de ta convalescence ? Son oncle ayant toujours raison, Klaus jugea préférable de se taire. Puis il remarqua que le visage de son oncle était devenu grave et il se mit à faire les cent pas : _Les nouvelles ne sont pas très bonnes… Tu es au courant pour la ruche Zérol ? Klaus se montra soudain intéressé. _Il n’y a plus aucune trace de vie… Tous ses habitants ont disparus, du jour au lendemain ! Sans crier gare. De plus, des symboles impies ont été peints sur tous les murs de la cité… Le pire est à craindre. Le conseil des ruches s’est réunit sur la seconde lune et Marlock, qui est le suspect numéro un, n’était pas présent. Des émissaires ont été envoyé à Hass mais nous n’avons pas de nouvelles depuis une semaine. _Qu’envisage le conseil ? demanda Klaus. _La guerre j’en ai bien peur… Sur les 5 autres ruches des terres centrales, 3 sont avec nous et 2 restent neutres… Notre coalition va s’opposer à Hass et… _Qui d’autre ? _Non je divague… Le fait est que les usines tournent à nouveau : armes et chars sont construits par dizaines, le dôme bouclier est déployé à pleine puissance et la grande moisson est sur le point d’être lancée… _Mais pourquoi donc ? _En cas d’attaque, nous serons la première cible, et nos alliers ne sont supposés arriver que dans trois semaines ! _Ouch ! laissa échapper Klaus. _Oui, c’est très long, c’est pourquoi nous n’avons pas le choix… Klaus resta abasourdis : la guerre était sur eux et les chances de survie des habitants de Raserei étaient quasi nulles… _Bon, je te laisse te reposer. Les médecins disent que tu pourras sortir dans deux jours. Klaus laissa échapper un soupir : cette fois il était bon pour les archives impériales. Avant de passer la porte, Rank ajouta : _Au fait, Rodolphe et les autres sont impatients de te revoir…
venez frères werther's ! |
|  | | Wargen
Age : 21 Inscrit le : 05 Juin 2006 Messages : 39
 | Sujet: Re: Concours de nouvelle septembre 2006 Lun 25 Sep - 18:57 | |
| Bon, ben, pour pas que tu te sentes un peu seul, je poste un petit truc (histoire qu'il y ait un concour^^):
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Je me réveillais d’un bond, tout transpirant, le cœur battant la chamade, avec un mal de tête épouvantable, regardant tout autour de moi avec une lueur de terreur dans les yeux. Le sac de couchage n’était pas assez épais et j’avais dû me recroqueviller sur moi-même pour que la chaleur corporelle me tienne chaud. Mais si encore il n’y avait eu que ça ! me dis-je, avec une pointe d’ironie. Le soldat à ma droite puait abominablement. Il était de notoriété public qu’un soldat à la guerre puait car il avait autre chose à faire qu’à se laver. Mais celui là était peut être unique. Comme si il avait reçu de Nurgle le don suprême. Mais ce n’était pas tout ! Celui qui s’était installé en face de moi avait ronflé toute la nuit d’une telle force qu’il aurait pu en réveiller tout ceux du campement qui essayaient de dormir, et ce, malgré les coup de feu. Tiens, parlons en de ceux là ! Le colonel nous avait prévenu, une heure après les deux voraces d’hier, que nous devions craindre certaines nouvelles « attaques ». Bien sûr, ce ne serait que de petits groupes facilement éliminables, mais ils seraient envoyés afin de nous faire perdre confiance, de nous déstabiliser pour que nous soyons presque incapable de combattre lors de l’affrontement final à cause de la fatigue et de la démoralisation des troupes. Je dois avouer que si ils continuent comme ça chaque nuit, il arriveront sans effort à leurs buts. A chaque fois que j’étais sur le point de trouver le sommeil, hier soir, une nouvelle rafale de tir me rappelait que les Tyrannides semblaient avoir développé une technique de guerre psychologique. Mais j’ai réussi à triompher ! Je les ai eu ! Je me suis endormi ! A mon grand regret ! Je suis tombé dans un rêve (ou un souvenir ?) dont je me serais franchement passé… Il faisait nuit, et la maigre lueur de la lampe montée sur mon fusil laser n’éclairait guère plus que si elle était recouverte d’un tissu, comme si l’air environnant absorbait cette lueur pour l’engloutir dans ces tréfonds noirâtre. Un regard à ma droite, puis à ma gauche, pour finir derrière moi, m’appris que j’étais entouré d’un grand nombre d’autres soldats, en première ligne d’une armée qui semblait se fondre dans la nuit noire, et qui avançait comme au ralenti. Nous étions tous séparé d’un bon mètre, errant sans un mot, essayant de calfeutrer le bruit de nos pas, comme si une grande menace nous épiait, cachée devant nous à quelques toises, se repérant par rapport à nous grâce à nos bruits. Le silence autour de nous était total, et nous marchions dans ce qu’il semblait être une morne plaine dégarnie de toute végétation et, chose étrange, de toute roche. Un paysage terreux, plat, noir, que l’on croyait sorti du plus ténébreux des cauchemars d’un homme. Puis le silence glacial et oppressant s’évanouit pour laisser place à un petit couinement, et à un petit crissement. Je sursautais de terreur, comme sûrement l’ensemble de la première ligne, et l’armée s’arrêta, chacun fouillant devant lui avec sa lampe, mais rien n’apparut. Cependant, le bourdonnement grandissait et s’intensifiait, accompagné de murmures venant de derrière moi : « Ils arrivent ! » ; « Attention ! » ; « Je sens qu’ils sont tout près… » ; « Préparez-vous ! » Je regardais à ma droite et à ma gauche, voyant mes congénères de première ligne aussi pétrifié par la peur que moi. Le chuintement initiale était devenu une grosse clameur venant de devant nous, mais les lampes braquées au niveau des hanches par certains, et vers le haut par d’autres, n’éclairaient qu’un noir vide de toute présence, nuisible ou non. Comme si l’ennemi était invisible. Soudain, une sensation de froid envahi mes jambes, comme si un courant d’air très puissant et très rapide était soufflé à nos pieds. Ma lampe se baissa, en même temps que celle d’autres soldats qui venaient de se rendre compte de l’anomalie, vers le sol qui était maintenant vert, griffus et dentu. La vision d’horreur fut suivie d'un cri : « ATTENTION ! A TERRE ! ILS SONT MINUSCULES ! C’EST DES VORACES !» La scène devint cauchemardesque. Tandis qu’un fracas de coup de fusil laser se déclancha, comme si des milliers de soldats venaient de tirer en même temps, ce qui était peut être le cas, je sautais sur place par réflexe, faisant tomber trois bestioles qui s’étaient accrochées à mes jambes. L’infortuné soldat à ma droite venait de tomber à genoux, probablement déstabilisé par un trop grand nombre de voraces pendus à ses basques. Il disparut en quelques secondes, englouti par la marée marron verte dans des cris de souffrances atroces. Malheureusement pour moi, un saut comptait aussi une phase descendante dans sa conception, et je me sentis retomber, attiré par l’attraction de la planète. Mes pieds sentirent un sol mou et mouvant, puis craquant et visqueux. Je venais d’écraser quelques immondices au passage. Autour de moi, des dizaines, des centaines, des milliers, je ne pouvais le dire, de trais rouges de fusils laser s’échappaient d’une lueur blanche en direction du sol. Quelques formes humanoïdes s’enfonçaient comme mon ex-voisin dans la marée ennemie ; d’autres, pauvres soldats recouvert de la tête aux pieds de monstruosités, courraient aveuglément sur le champ de bataille, criant de terreur, percutant d’autres soldats, écrasant des xénos dans leur course effrénée, avant de tomber par terre et de se faire enterrer dans le flot vivant ; d’autres enfin sautaient, tout comme je l’avais fait, pour échapper aux voraces et en écraser en retombant. Les gardes impériaux des lignes arrières, encore peu atteintes par la vague de créature, s’étaient regroupés en un mur compact et tiraient un feu nourri mais hésitant sur ces cibles mouvant avec une extrême rapidité et dotées d’une petite taille qui les rendaient difficiles à toucher. Autour de moi, par contre, c’était l’hécatombe. Notre nombre diminuait à chaque seconde, et je sentais que le moment où j’allais m’enfoncer moi aussi dans la masse vivante n’allait tarder. Une forte chaleur sur ma droite. Je me tournai vers sa provenance pour voir un soldat armé d’un lance flamme carbonisant à tour de bras, tournant sur lui-même pour causer le plus de pertes à l’ennemi. Sa technique semblait efficace puisqu’on arrivait à apercevoir, à travers les cadavres immolés, le sol sous ses pieds : les xénos n’osaient plus s’approcher. Mais pour combien de temps ? Des voraces avaient profité du temps que j’avais passé à regarder l’autre soldat pour commencer à monter le long de mes jambes et à me mordiller les mollets. La surprise passée, je me tortillais sur place avant de me mettre à courir sans direction précise, venant, tournant, sautant, donnant de grands coups de pieds dans la masse qui s’étendaient dorénavant partout où je pouvais voir le sol. Me retournant vers l’endroit que je venais de quitter, je vis que le soldat au lance flamme avait disparu. A sa place, je voyais une sorte de monticules de bestioles qui descendait au fil des secondes. Les Tyrannides avaient fondus en masse sur lui, et le pauvre n’avait rien pu faire. Mais il fallait que j’essaye de récupérer son arme. Je me tortillais de nouveau, puis essayait de progresser tant bien que mal vers ma destination. Mes espoirs s’effondrèrent quand une virulente flamme s’échappa du petit monticule devant moi, avant qu’une explosion se fasse entendre me faisant tomber à la renverse sur des ennemis. Des centaines de bestioles volèrent dans les airs, dans un crissement de surprise ; une flasque verte éclaboussa les alentours, dont je faisais parti ; et la vision du soldat à moitié écorché et éviscéré, et gesticulant encore avec des spasmes, comme s’il recevait un choc électrique arriva à mes yeux horrifiés. A mon grand désarroi, les ventres à pattes avaient réussi à forcer la gaine de métal des bouteilles de gaz, ce dernier se répandant dans l’air et explosant à son contact. Mais j’avais un sérieux problème. J’étais le cul assis sur des carcasses de voraces que j’avais écrasé son mon poids en tombant sous le souffle de la déflagration, mais d’autres, vivants, m’avaient bondis dessus. Je me levai vivement, arrachant les voraces accrochés par des dents, des griffes et même des tentacules à mes membres, mon corps, et même un à ma tête. Je les enlevai comme un démené, ne me souciant pas que quelques bouts de peaux partent avec. La frénésie avec laquelle je gesticulais et la hargne avec laquelle j’essayais de me libérer me permirent de m’en débarrasser de tous, à par d’un qui restait la gueule encastrée sur une de mes grenades. Les grenades ! Bon sang ! Pourquoi n’y avais-je pas pensé auparavant ! Je pris donc la bête-grenade que je dégoupillais : -Alors ma belle, on aime les grenades à ce point ? m’écriai-je en riant, comme si j’avais perdu la tête. Et j’envoyais celle-ci devant moi. Deux secondes plus tard, les ténèbres devant moi s’illuminèrent dans une explosion semblable à celle du lance flamme avant de s’assombrir aussi rapidement. Puis je me mis à gueuler du plus fort que je pus : -VOS GRENADES !! SOLDATS, IL FAUT SE SERVIR DES GRENADES !! Les quelques secondes qui suivirent continuèrent comme si de rien n’était. J’espérais avoir été entendu. Puis la série de détonations se fit entendre. Partout autour de moi, des déflagrations faisaient sentir leur souffle chaud et faisaient gicler leur sauce verte et visqueuse. Comme dans un décor de folie, une nuit remplie de flashs, illuminé par les lueurs des explosions. Une douche de cadavres de voraces pleuvait tout autour de moi. Un soldat totalement recouvert de pourriture bestiale courrait sur le champ de bataille, puis éclata dans un lumière aveuglante, les voraces le recouvrant giclant tout autour de lui, ses membres s’éparpillant par terre avant de disparaître dans la masse qui se reconstituait. Et soudain, alors que je me tournai, je vis arriver sur ma face une monstruosité qui avait réussi à sauter jusqu’à moi. Et sous la surprise, je tombai à la renverse, voyant arriver sur moi une vague de dents, de griffes, de tentacules, de pics…
Et le réveil fut brutal… Je me réveillais d’un bond, tout transpirant, le cœur battant la chamade, avec un mal de tête épouvantable, regardant tout autour de moi avec une lueur de terreur dans les yeux.
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|  | | Lord of Plague Modérateur

Age : 27 Inscrit le : 26 Mai 2006 Messages : 193
 | |  | | Arcturus 2

Age : 20 Inscrit le : 05 Juin 2006 Messages : 154 Localisation : Un peu plus à l'ouest...
 | Sujet: Re: Concours de nouvelle septembre 2006 Jeu 28 Sep - 16:22 | |
| Que dire de cette bataille sur Ertagan 3 sinon que ce fût une des pires de ma vie ?
Je suis le sergent Arthurus et j'ai dû entrainer bien des hommes dans ma chute. Le chapitre des White Scar me faisait confiance pour endiguer cette petite intrusion chaotique, mais je n'ai pas pu répondre aux attentes de mes supérieurs.
Trop... Il y en a eu trop. Ce qui ne devait être qu'une escarmouche vite bouclée devint un enfer où le Chaos règnait en maître. Notre mission de départ était pourtant simple. Nous devions endiguer un petit culte clandestin dans la cité-ruche d'Assertius coeur d'Ertagan 3. L'intervention fût rapide et, ayant effectivement constaté les mutations qui affligeaient les membres du cultes, nous nous appliquions a brûler l'intégralité de ce charnier lorsqu'une gigantesque porte Warp s'ouvrit en plein coeur de la cité... Le mal couvait ici depuis bien plus longtemps que ce que nous croyions. Un culte dédié à Slaanesh avait embrassé la cité tout entière et les âmes des habitants fûrent toutes absorbées par le princes des excès en un instant. Ce sacrifice incroyable avait provoqué l'ouverture de la porte qui vomissait à présent des hordes de démons hérétiques. Nous ne pouvions contenir une pareille invasion, nous n'étions pas préparés, nous étions trop peu... Je ... Je suis actuellement le dernier survivant... Enfin je crois. Je n'ai pas vu signe de vie depuis deux jours...
je survis tant bien que mal, je ne dors pas, ou bien que d'un oeil, je dois survivre pour perpetrer la mémoire de mes camarades... Notre apothicaire fût l'un des derniers morts et il fût tué dans mes bras. Son dernier souhait avant de rejoindre l'Empereur fût que je prenne les flacons contenant les fragments génétiques de nos frères morts pour les remettre au chapitre afin que celui ci ne soit pas affaibli. Je garde précieusement avec moi cette malette contenant les flacons, trésor génétique du chapitre White Scar.
Je n'ai pas dormi cette nuit encore, mais je sens que ma raison se laisse envahir par des rêves qui ne devraient pas être les miens. J'en ai apperçu une ce matin... Une de ces maudites femmes traitresses... Des démons comme les autres ! Je ne lui ai pas laissé le temps de rejoindre ses comparses: je me suis jeté hors de mon abri et l'ai transpercé de mon épée énergétique. Son corps sans vie a été instantanément consumé par les flammes vives du Warp avant de ne laissé qu'une zone sombre sur le sol. J'avais réussi ! J'avais pu résister au charme trouble de ces démones ! Je tiens toujours avec moi cette malette contenant le reste de mes frères... Elle ne me quitte pas, elle ne doit pas me quitter.
Cette nuit non plus je n'ai pas pu dormir... Je ne veux plus dormir ! je ne me laisserais pas sombrer dans le someil où les rêves sont plus torturés que les charmes de la créature que j'ai renvoyé dans le warp hier. J'ai faim... Cela fait trois jours que je n'ai pas mangé. Je cherche de l'eau... Je n'ai aucun contact avec l'exterieur. Je ne sais pas ce qu'il en est de la situation, le chapitre se doute t'il d'une telle invasion ? A t'il essayé de me joindre ? A t'il déjà envoyé des secours ? Ils sont lent... trop lent... Je ne peux pas m'échapper de la cité ruche, les démons ont coupé les lourdes chaînes qui provoquaient l'ouverture des portes blindées de la cité, je suis prisonnier !
Je ne dors pas... Je ne me souviens plus de mon dernier repas... Elle est là devant moi... Dès que je ferme les yeux je peux la voir. Pourquoi l'ai-je tué? je ne sais plus... Elle est belle comme le jour. Plus belle encore. Je ne me sens pas bien. J'ai découvert tout à l'heure que les démons avaient préparé l'arrivée d'un démon plus grand encore... je l'ai vu, sur la grande place, je l'ai vu sortir de la porte. Et je savais que je ne devait pas rester: il me voyait aussi, tout entier, sans le moindre recoins caché, il me voyait , pour lui je n'avais aucun secret. Mais que fabrique le chapitre ? M'ont ils abandoné ? Suis je donc si insignifiant pour eux ? Je ne les comprend pas, ils ne devraient pas être aussi long !
Je... Je ne peux plus fermer l'oeil. Je n'ai même plus faim. Cela fait cinq jours que je n'ai pas bu. Je la vois, elle me parle, elle me dit qu'elle m'aime, elle m'attendait... Et moi je l'ai tué... Tué ! De sang froid ! Je ne comprend pas ! Comment ai-je pu faire une chose pareille à une si jolie femme ? Je ne vois qu'elle.... J'ai perdu la malette qui contenait... Qu'est ce qu'elle contenait ? je ne sais plus, ce n'est pas important, elle est là, elle est belle... C'est ça qui est important. Le chapitre ... Le chapitre m'a oublié. Je les hais. Je ne peux que les haïr.... Ils m'ont laissé. Je n'était rien d'autre qu'un fardeau après tout ! Je ne leur pardonnerais pas ! j'ai croisé un survivant ce matin, il mourrait de soif... J'ai fait une bonne action. je l'ai achevé. Je l'ai achevé et j'ai maudit mon chapitre avec son sang !
Je ne l'ai pas tué finallement ! Je le sais, je l'ai vue! Elle est venue me voir ! Elle m'aime vraiment je le sais ! Pour elle je ne suis pas un fardeau... Je compte ! J'ai retrouvé la malette ce matin et je l'ai brisé ! J'ai étalé les reste génétiques de ces abrutis incapables de survivre et je les ai piétiné ! Je les hais ! je les hais !
Je ne peux plus tenir... Elle est constament devant moi mais c'est fini.... La faim me tenaille. je n'ai pas dormi depuis plus d'une semaine si ça se trouve... Je peux voir une lumière blanche dans le ciel de la cité.... Je dois délirer... Plus rien n'est blanc dans cette cité...
- Sergent ! Sergent Arthurus !!! Réveillez vous ! ça n'a pas été facile de vous retrouver sans comunications... Votre unité s'est faite décimée, mais vous êtes sauf. Nous n'avions pas prévu que cette mission tourne au désastre... Heureusement la moitié du chapitre s'est mobilisée ici pour combattre les rénégats qui sont arrivés. - Rénégats ? - Chut, ne parlez pas, vous êtes faible encore... Oui, des Emperor Children sont venu pour assoir la position du Chaos dans cette cité maudite. - Je la vois... - Qui ça ?
Il me demande mais il ne doit pas savoir.... il me berce avec des paroles aussi fausses que lui ! Je ne laisserais pas ce chapitre me détruire a nouveau ! Elle m'appelle !
- Sergent Arthurus ? Que faites vous ? Vous devriez rester couché..? Votre armure n'est même pas nétoyée... - Misérable TRAITRE !!! Tu crois que je ne vois pas clair dans ton jeu ! Tu tente de me l'enlever !
Je me jetai sur lui en lui brisant la nuque ! Je découvris mon armure dans la pièce, j'arrachais la tête de ce misérable et je la piquais sur la garde de mon épée. Nous étions seuls ici ! J'avais le temps ! Je pouvais sortir vite pour aller les rejoindre ! Les enfants de Slaanesh ! Les Emperor Children ! Chez eux je reverrais ma bien aimé ! Chez eux je pourrais me venger !
Je rejettais tout ce que j'avais connu ou aimé auparavant ! Je maudis celui que je fûs et décida d'adopter le nom qu'elle avait choisit pour moi ! Je serai Arcturus, celui qui a su discerner la vérité !
Et sur ces pensées, je me mis en route vers le camps des Emperor Children, plus rien ne saurais m'arrêter !
..........................................................................
J'ai déplacé ma nouvelle dans cete section et je m'excuse auprès de Morty pour mon erreur: ayant vu un topic concours dans Par une nuit sans lune, j'ai tout naturellement pensé qu'il fallait posté là bas, enfin... Erreur réparée !
Arcturus Celui qui a su discerner la vérité ! |
|  | | Mortyaris

Age : 106 Inscrit le : 03 Juin 2006 Messages : 500 Localisation : München
 | Sujet: Re: Concours de nouvelle septembre 2006 Jeu 28 Sep - 17:52 | |
| merci arctu, t'as enfin compris ^^
bon, j'attend jusqu'a samedi et je lance les votes !!! |
|  | | Mortyaris

Age : 106 Inscrit le : 03 Juin 2006 Messages : 500 Localisation : München
 | Sujet: Re: Concours de nouvelle septembre 2006 Dim 1 Oct - 14:29 | |
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|  | | | Concours de nouvelle septembre 2006 | |
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